Jeudi 13 Décembre 2018
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La ‎question du nucléaire iranien

Sahar tv- L’Iran et l’Occident sont engagés, depuis 10 ans, dans des négociations ‎nucléaires.

Au début, ce sont des questions techniques et juridiques qui ont été ‎posées, mais cela a pris une dimension politique, à telle enseigne que la ‎question du nucléaire iranien s’est muée en  la plus grande question de ‎l’Agence internationale de  l’énergie atomique, AIEA.  C’est en raison de la ‎politisation de la question du nucléaire iranien, que ce dossier est sorti du ‎Conseil des Gouverneurs de l’Agence et  a été déféré devant le Conseil de ‎Sécurité de l’Organisation des Nations Unies. Le nucléaire est devenu, ‎aujourd’hui, un symbole de la résistance et de l’endurance du peuple et de ‎l’Ordre de la République islamique d’Iran. Le nucléaire est, aujourd’hui, une ‎question de la fierté nationale. Le TNP, traité de la  non-prolifération nucléaire ‎donne le droit à tous les pays membres de l’AIEA, de procéder à ‎l’enrichissement de l’uranium à des fins civiles.  Toutefois, depuis l’adoption ‎de ce traité à la fin des années 60 et sa mise en application effective au début ‎des années 70, les Etats-Unis n’ont reconnu, officiellement, le droit d’aucun ‎pays, à l’enrichissement de l’uranium. Les Etats-Unis avancent, dans les ‎négociations nucléaires engagées entre l’Iran et les 5+1,  ce prétexte que la ‎reconnaissance du droit de l’Iran au nucléaire civil encourait le risque d’une ‎course aux armements nucléaires. Cela étant dit, il y a eu des cas d’exception ‎pour les Etats-Unis, car les autorités de Washington ont, dans le cadre de leur ‎politique ambivalente et ambiguë, reconnu de facto et d’une manière tacite, le ‎droit à l’enrichissement aux pays tels que  l’Allemagne et le Japon.  Cette ‎attitude injuste des Etats-Unis intervient alors que le traité de non-prolifération ‎nucléaire a bien  défini les droits et les obligations des pays membres de ‎l’Agence internationale de l’énergie atomique.  Des mécanismes aussi ont été ‎mis au point pour veiller à la bonne application du TNP.  En novembre 2013, ‎l’Iran et les 5+1 ont signé un accord provisoire dit «  le plan d’action ‎commun ». Ils se sont donnés six mois pour parvenir à un accord. Dans le ‎cadre de cet accord, l’Iran a, en guise de bonne foi et d’instauration de la ‎confiance, suspendu, volontairement,  certaines de ses activités nucléaires, en ‎échange de la levée d’une série des sanctions décrétées par l’Occident. Les 5+1 ‎et l’Iran ne sont pas, parvenus à un accord définitif à la date butoir. C’est ‎pourquoi, ils ont prorogé de 7 mois, jusqu’au premier juillet 2015, pour ‎parvenir à un accord définitif.  L’Iran insiste sur son droit légitime et légal ‎qu’est l’accès au nucléaire civil. L’Iran souligné qu’il n’est absolument pas ‎question  pour lui de reculer de son droit légitime au nucléaire civil. La ‎République islamique d’Iran a comme mot d’ordre un Moyen-Orient ‎dénucléarisé.  Le Guide suprême de la révolution islamique a stipulé que  la ‎République islamique d’Iran considère comme un grand péché impardonnable ‎l’utilisation des armes nucléaires et chimiques ».  Le peuple iranien a fait ‎preuve de sa grande détermination à aller de l’avant pour faire valoir ses droits ‎en matière du nucléaire civile et en ce en dépit de toutes les entraves mises par ‎ses ennemis pour lui barrer la route du progrès et du développement. ‎

voir la video : La ‎politisation de la question du nucléaire iranien


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Dates : 2015-02-09 12:03:52 | Catégorie: Politique | Visites: 512 | J’aime: 0